La mission de Productions KAQTUKWEW Ji’J est de créer des documentaires, des films et des contenus nouveaux médias à la fois percutants et engageants, dans le but de divertir tout en sensibilisant le grand public aux réalités contemporaines des peuples autochtones.
KAQTUKWEW Ji’J qui signifie « Petit Tonnerre » en langue algonquine, rend hommage à un personnage issu d’une légende Mi’kmaq. C’est l’histoire d’un héros qui quitte sa famille à regret pour entreprendre un long périple en canot, un voyage initiatique qui marquera son passage à l’âge adulte. En s’inspirant de ce nom, Productions KAQTUKWEW Ji’J rend hommage à ce récit fondateur.


À propos
KAQTUKWEW Ji’J PRODUCTIONS a été fondée par Josée Bourgeois, artiste de la danse autochtone, interprète et membre du groupe des Algonquins de la Première nation de Pikwakanagan, en Ontario.
Josée est une dirigeante visionnaire dont la présence imposante transcende la confiance, le charme et la fierté profonde de son héritage algonquin. En quelques décennies, elle s’est constitué un répertoire qui l’a naturellement amenée à devenir présentatrice de différents médiums artistiques.
Dotée d’une personnalité passionnée et expressive, elle s’est forgé une réputation d’oratrice hors pair et de défenseur des droits inhérents dans de nombreux secteurs.
C’est dans son sang d’être audacieuse, d’aller à l’essentiel de ce que les autres ne veulent pas affronter. En racontant des histoires, elle souhaite remettre en question les normes du présent et honorer respectueusement les dimensions du passé.
Léa Pascal – Productrice consultante
Avec 28 ans d’expérience dans la production télévisuelle, tant en fiction qu’en documentaire, Léa Pascal met son expertise au service des équipes de production tout en assurant la gestion opérationnelle, financière et des ressources humaines de la société.

Réalisations
En production
RETISSER LES LIENS
1 x 52 mi. pour Radio-Canada
Dans ce documentaire, nous suivons le parcours générationnel d’autochtones confrontés aux conséquences de la colonisation, notamment La Grande Rafle des années 60. Au fur et à mesure que nous rencontrons les membres des familles des personnes adoptées par le biais de ce système d’assimilation, nous voyons différentes dimensions des conséquences et des effets de cette politique.
Nos aînés d’aujourd’hui n’ont pas pu vivre pleinement leur culture, ce qui a de graves répercussions sur eux aujourd’hui et sur la manière dont ils ont pu élever la jeune génération. Les enfants des enfants qui ont été enlevés sont tous adultes aujourd’hui, que leur est-il arrivé ? Comment ont-ils réussi à renouer avec notre culture et la puissance de la guérison leur a-t-elle permis d’affronter le passé et de rêver enfin à l’avenir ?


